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Libre expression
Il n'y a pas que le 4X4 dans la vie et il parait qu'un
confrère nommé Larochefoucauld (si j'ai bien compris, son garage s'appellerai
"MAXIME 4X4"), répéterai : "Qui vit sans folie, n'est pas si
sage qu'on le croit ".
13 décembre 2025 : Combat pour la sacralisation de la Femme
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De : carl edouin [carledouin@hotmail.com]
Envoyé : samedi 13 décembre 2025 17:29
À : 'Change.org'
Objet : RE: 1 milliard pour les "sales connes"
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Madame Marie-Hélène.
Pas question de signer.
Avant de pleurnicher devant les agressions ou le qualificatif de « connes » dont vous êtes « victimes », interrogez-vous pourquoi leurs augmentations ?
Explication : De tout temps, même avant l’exemple emblématique de Marie, mère de Jésus, la femme a toujours été représentée habillée presque jusqu’au sol.
Pour la simple raison que pour des raisons « diverses » mais bien réelles, les réactions devant une corps, même partiellement dénudé, sont différentes selon que l’on est femme ou homme.
A cette évidence « biologique », la société, et pour des raisons également « diverses », dont vraisemblablement la principale était d’éviter la consanguinité, fut obligée d’y trouver une « parade ». En l’occurrence la « sacralisation » de la femme pour un habillement adéquate.
Et à l’inverse, la désacralisation des femmes « publiques » par un « déshabillement » également adéquate (1).
Avec pour conséquence, compte tenu du tour de force du système marchand, (ou plutôt du Diable tellement cela relève de l’exploit !), de leur faire croire qu’en ne respectant pas cette précaution, elles se libéraient !
Alors qu’en réalité elles obéissent très docilement au système marchand qui avec le bidonnage de la « mode », les transforme en stimulatrice sexuelle, et victimes des hommes qui ne les distinguent plus des femmes « publiques » …
Carl Edouin
(1) Sur France inter pas plus tard que vendredi 5 décembre 2025 6h45 lors de l’émission hebdomadaire « en directe du prétoire » : Compte tenu des transferts très important de fonds vers son pays d’origine le Niger, un coiffeur parisien était accusé de blanchiment d’argent provenant d’un vaste réseau de prostitution de nigérienne. Il se défendit en disant que ses clientes majoritairement nigériennes, étaient d’honnêtes « madame toulemonde ». A cela, le juge retorqua : « vous ne pouvez prétendre ignorer leur véritable profession, compte tenu de la manière dont elles sont habillées ».
CQFD !
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De : Laure-Hélène via Change.org
Envoyé : samedi 13 décembre 2025 09:05
À : Carl EDOUIN
Objet : 1 milliard pour les "sales connes"
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“S’il y a les sales connes, on va les foutre dehors.” C’est ainsi que Brigitte Macron rassure Ary Abittan, alors que le spectacle de l’humoriste est brièvement interrompu par quatre militantes féministes du collectif #NousToutes scandant “Abittan violeur” aux Folies Bergères samedi 7 décembre 2025 à Paris, selon une vidéo publiée le 8 décembre.
Le non-lieu de M. Abittan ne veut pas dire qu’il est innocenté ; l’examen clinique de la victime était compatible avec un viol, mais dans cette affaire (comme dans bien d'autres semblables), les magistrats ont jugé qu'il n'y avait pas assez d'éléments à charge pour mettre en examen l'humoriste.
Traiter les militantes - dont certaines sont potentiellement victimes - venues pacifiquement témoigner leur mécontentement de “sales connes” est l’injure de trop que nous ne laisserons pas passer.
Car la Première Dame ne peut ignorer que les violences faites aux femmes et aux enfants sont systémiques dans notre pays. Les chiffres sont vertigineux : 600 000 femmes de plus de 18 ans sont victimes de violences par an en France, et toutes les trois minutes, un ou une enfant est agressé⸱e sexuellement ; dans 96 % des cas, l'agresseur est un homme.
La Première Dame ne peut ignorer que l’écrasante majorité des violences sexistes et sexuelles n’obtiennent pas réparation devant la justice : non pas parce qu’elles n’ont pas existé, mais bien parce que la justice n’a pas les moyens d’établir la culpabilité des agresseurs présumés (classements sans suite ou non-lieux par manque de preuves, de personnel et de budget pour investiguer chaque plainte). Résultat : seul 1 % des viols aboutissent à une condamnation de l’agresseur.
La Première Dame ne peut ignorer que le Haut Conseil à l'Égalité accuse la justice française de “manquer à ses devoirs les plus élémentaires : garantir la protection des victimes et la condamnation des agresseurs”.
La Première Dame ne peut ignorer que parler est difficile et infiniment plus vulnérabilisant pour les victimes que pour les agresseurs - dont les carrières brisées sont un mythe chaque jour démontré.
Pourtant, la Première Dame choisit de réconforter un agresseur plutôt que des victimes. Ce alors que les associations de soutien aux femmes et aux enfants n’ont jamais été aussi précaires en France. Au point qu’un refuge aussi historique et essentiel que le Planning familial risque de fermer ses centres de santé sexuelle faute de soutien de l’État.
À l’heure de l’inversion totale des valeurs, quand des victimes et des militant⸱es sont moqué⸱es, insulté.es, voire criminalisé⸱es sur tous les fronts des combats humanistes (luttes contre les violences, la précarité, le réchauffement climatique…), quand des criminels condamnés sont victimisés, nous exigeons que l'État réagisse à cette humiliation de trop et engage immédiatement un milliard d'euros (ce chiffre était déjà celui préconisé par le Haut Conseil à l’Égalité en 2020) pour lutter enfin efficacement contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants, afin de :
- soutenir davantage les associations de prévention des violences faites aux enfants et aux femmes,
- permettre aux services publics de remplir leur rôle auprès des publics qui connaissent à la fois la précarité économique et la violence,
- mettre en face de chaque enfant ou femme victime un policier et un magistrat formés à l'accueil de la parole des victimes,
- définir un socle obligatoire d’actes d’enquêtes afin de limiter les classements sans suite (enquête de voisinage, saisie et analyse du téléphone de l’agresseur présumé…),
- renforcer avec l'Éducation nationale la lutte contre les préjugés sexistes et masculinistes, notamment en appliquant la loi sur l’obligation de l’EVARS,
- réguler les contenus violents et lutter contre le harcèlement en ligne.
Ce milliard d'euros engagé en économisera dix fois plus au moins, car il préviendra les violences, leur récidive et leurs conséquences. Il sera conforme aux attentes des citoyens et aux engagements internationaux de la France. La lutte active et les moyens engagés par l’Espagne voisine en la matière (un milliard investi sur cinq ans en 2017, soit environ trois fois le budget alloué par la France à la lutte contre les violences faites aux femmes) montre que l’engagement de l’État paye (-35 % de féminicides depuis le vote de la loi contre les “violences machistes” en 2004).
Il y a urgence.
Un petit groupe de sales connes, pour toutes les sales connes et les sales gosses

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